On commence par ce qui coûte, pas par ce qui brille
L'audit porte sur trois choses mesurables : ce que les flows rapportent réellement une fois la valeur ajoutée isolée du chiffre qu'ils se contentent d'attribuer, ce que la liste coûte en délivrabilité, et ce que la segmentation empêche de faire. Vous recevez une lecture chiffrée du compte et un ordre de chantiers, pas une liste de bonnes pratiques.
Un programme bilingue se conçoit, il ne se traduit pas
Une adresse canadienne ne dit pas dans quelle langue écrire. Nous posons la préférence linguistique comme une propriété explicite, modifiable par le client et initialisée par un signal réel, jamais déduite d'un code postal. Les flows portent alors deux branches complètes, avec leurs objets, leurs offres et leurs contenus de repli, plutôt qu'un envoi français passé à la traduction automatique.
Deux devises, deux catalogues, quatre fuseaux
Les mêmes profils achètent en dollars canadiens ou américains, sont livrés depuis des entrepôts différents et vivent de Vancouver à Halifax. Nous séparons marché, pays de livraison, devise, langue et fuseau avant de les utiliser dans une condition. Sans cette séparation, une campagne partie à 9 h à Montréal réveille Vancouver à 6 h et annonce un prix dans la mauvaise devise.
CASL et Loi 25 deviennent des règles dans le compte
La loi antipourriel canadienne impose le consentement, l'identification de l'expéditeur et un mécanisme de désabonnement. La Loi 25 ajoute la transparence, la gouvernance et les droits d'accès et de suppression. Nous traduisons les décisions validées par votre organisation en propriétés, listes, suppressions et journaux exploitables dans Klaviyo. Ce travail est opérationnel, il ne remplace pas un avis juridique.
Un bureau à Montréal, pas une case dans un fuseau
Les ateliers de cadrage se tiennent sur place : cartographier le parcours, ouvrir les données disponibles, aligner marketing, e-commerce et direction dans la même pièce. L'exécution reste hybride, avec production dans Klaviyo, documentation partagée et points de pilotage. Le bureau montréalais travaille avec ceux de la métropole lilloise et de Tournai sur les programmes transatlantiques, ce qui évite d'avoir deux architectures CRM pour une seule marque.